Après plusieurs semaines de test passées à essayer ce nouveau clavier et à en explorer l'écosystème, il est temps d'en faire le bilan.
Mais quel régal ces switchs ! Les Cherry MX RED sont excellents à la fois pour le jeu et pour le traitement de texte, les 45 g de pression sont un réel plaisir en ingame, un peu moins en frappe où les blues restent les maitres en la matière. Une légère pression même anodine active la touche, on vous laisse imaginer quand vous vous mettez à écrire un long monologue le nombre de fautes de frappe...parfois même en jeu il arrive que notre personnage bouge tout seul, trahissant un appui involontaire. C'est un coup à prendre et une fois maitrisé, le Pro S est une vraie bête en jeu. Et encore plus que les autres claviers avec sa technologie anti ghosting vraiment complète.
Au niveau multimédia, on a quatre touches : silence, avant, arrière et lecture/pause. Pour la gestion du volume, il faudra passer par la touche Fn + pg haut ou pg bas. Ce qui est peu pratique comparé à de bons vieux boutons dédiés.
L'absence de pavé numérique est un gros manque pour ceux qui en ont pris la grande habitude. Écrire ses chiffres avec la rangée supérieure peut parfois mener à pas mal de confusions avec la touche majuscule et on se retrouve à écrire d'autres caractères que ceux désirés... Après un temps d'adaptation, ça passe beaucoup mieux.
Côté éclairage, rien à redire. La lumière se diffuse très bien même en journée et les nombreux effets disponibles ou possibilités de réglages permettent de choisir un combo RGB ou non qui nous plaisent. Le fait d'avoir incorporé une plaque en dessous des touches permet d'avoir une grande surface d'éclairage. Évidemment, c'est en pleine nuit que le rétroéclairage est le plus utile et la visibilité offerte est excellente, le rôle est assuré de ce côté-là. Car les claviers qui proposent cette fonctionnalité sans pour autant penser à bien laisser passer la lumière sont plus nombreux qu'on le pense.
Confort de frappe
Dans un premier temps, nous parlons du point le plus important, le confort. Les touches sont plutôt douces au toucher grâce au revêtement en caoutchouc, le tout en étant incurvés, elles tombent bien sous les doigts et ne causent pas de fatigue. Ceci même après une longue phase de jeu, ou pire encore, une longue phase de frappe. Le bruit produit à chaque pression se fait bien entendre d'ailleurs, ce qui nous confirme bien que la touche ait été pressée. C'est un petit plus à l’utilisation.Mais quel régal ces switchs ! Les Cherry MX RED sont excellents à la fois pour le jeu et pour le traitement de texte, les 45 g de pression sont un réel plaisir en ingame, un peu moins en frappe où les blues restent les maitres en la matière. Une légère pression même anodine active la touche, on vous laisse imaginer quand vous vous mettez à écrire un long monologue le nombre de fautes de frappe...parfois même en jeu il arrive que notre personnage bouge tout seul, trahissant un appui involontaire. C'est un coup à prendre et une fois maitrisé, le Pro S est une vraie bête en jeu. Et encore plus que les autres claviers avec sa technologie anti ghosting vraiment complète.
Ergonomie et éclairage
Livré sans repose-poignet, ce n'est pas un problème avec le MasterKey Pro S. La hauteur n'est pas excessive et le clavier tombe bien sous la main. Il ne bouge pas avec ses quatre patins et il est facile à transporter avec sa housse et son câble détachable en un clic.Au niveau multimédia, on a quatre touches : silence, avant, arrière et lecture/pause. Pour la gestion du volume, il faudra passer par la touche Fn + pg haut ou pg bas. Ce qui est peu pratique comparé à de bons vieux boutons dédiés.
L'absence de pavé numérique est un gros manque pour ceux qui en ont pris la grande habitude. Écrire ses chiffres avec la rangée supérieure peut parfois mener à pas mal de confusions avec la touche majuscule et on se retrouve à écrire d'autres caractères que ceux désirés... Après un temps d'adaptation, ça passe beaucoup mieux.
Côté éclairage, rien à redire. La lumière se diffuse très bien même en journée et les nombreux effets disponibles ou possibilités de réglages permettent de choisir un combo RGB ou non qui nous plaisent. Le fait d'avoir incorporé une plaque en dessous des touches permet d'avoir une grande surface d'éclairage. Évidemment, c'est en pleine nuit que le rétroéclairage est le plus utile et la visibilité offerte est excellente, le rôle est assuré de ce côté-là. Car les claviers qui proposent cette fonctionnalité sans pour autant penser à bien laisser passer la lumière sont plus nombreux qu'on le pense.